Soutenez la recherche au profit des personnes défigurées

Les personnes défigurées, on ne les voit que très peu: elles préfèrent s’isoler pour éviter notre regard. Pourtant, la défiguration existe bel et bien et ses causes sont nombreuses: violences, accidents, cancer de la tête ou du cou…

Non seulement la défiguration détruit les visages, l’identité, l’intégration sociale des personnes qui en souffrent, mais elle a aussi un lourd impact fonctionnel : certaines personnes défigurées ne peuvent plus mâcher, déglutir, avaler, parler ni exprimer d’émotions avec leur visage.

L’Institut Faire Faces anime des programmes de recherche visant à inventer de nouvelles approches chirurgicales et thérapeutiques afin de réparer les visages en leur redonnant à la fois forme et fonctions.

L’institut est une association créée en 2009 par le professeur Devauchelle, auteur de la première greffe de visage. En septembre 2020, la construction d’un centre entièrement dédié à la mission de l’Institut a commencé. Ce centre de recherche et de formation, unique en Europe, va permettre de regrouper chercheurs et plateformes technologiques en un même lieu, facilitant ainsi la collaboration, les échanges et l’innovation.

La recherche à l’Institut

3 exemples de projets de recherche.

S’aider des robots chirurgicaux pour améliorer la précision du geste chirurgical

L’Institut investit dans la recherche sur la chirurgie robotique afin de développer des simulateurs permettant de se former au geste chirurgical dans les conditions les plus réalistes possibles. Les chirurgiens et chercheurs développent également des process permettant d’utiliser les robots chirurgicaux pour atteindre des endroits difficiles d’accès par la main du chirurgien.

Analyser les données pour personnaliser la thérapie en fonction des patients

L’une des équipes de recherche de l’Institut analyse et identifie les marqueurs biologiques qui permettent de mieux anticiper l’efficacité de certains traitements et ainsi, de personnaliser l’approche thérapeutique.

Stimuler la régénération nerveuse pour diminuer la sévérité des paralysies faciales

On recense 18 000 cas par an en France de paralysie faciale, dues à des lésions périphériques nerveuses. L’Institut s’implique dans un projet visant à stimuler la régénération nerveuse en utilisant des biomatériaux pour développer des conduits servant de supports à la repousse cellulaire des nerfs.